Un soir au concert

Il était une fois une musicienne japonaise qui démontra que les rites orientaux auxquels est vouée l’église Saint Julien le pauvre ne connaît de limite que la rotondité de la Terre. Car c’est une des églises exotiques de Paris. On y cultive, certes, les exégèses byzantines propres aux clergés érudits mais les profanes exècrent làLire la suite « Un soir au concert »

1951

Rue du Ranelagh. Architecte : Achille Bovyn Six ans après la défaite officielle de l’Allemagne et la fin de la Deuxième Guerre mondiale, est créée la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier, où Paris sert de cadre à la signature d’un traité présenté au monde ébahi comme un gage de paix. C’était le 18 avril. Lire la suite « 1951 »

Des immeubles marqués par leurs dates

Jalons de l’Histoire, des histoires, des lieux et des quartiers, ces bâtiments au pied desquels vous passez vous guident vers d’autres horizons du temps et de l’espace. Les années gravées dans le marbre ou le béton de ciment armé, s’alignent au hasard d’un jeu de l’oie imaginaire ou, si vous préférez, s’écoulent dans un espace-tempsLire la suite « Des immeubles marqués par leurs dates »

son roman sans cesse médité

Et comme il savourait surtout les sombres choses,Quand, dans la chambre nue aux persiennes closes,Haute et bleue, âcrement prise d’humidité,Il lisait son roman sans cesse médité,Plein de lourds ciels ocreux et de forêts noyées,De fleurs de chair aux bois sidérals déployées,Vertige, écroulements, déroutes et pitiés !– Tandis que se faisait la rumeur du quartier,En bas,Lire la suite « son roman sans cesse médité »

Des auteurs, des livres remarquables

j’erre   Apollinaire Apollinaire son roman sans cesse médité Rimbaud Rimbaud Lorsque le sentiment d’un destin à accomplir le dévore, il devient vraiment splendide Durrell Ainsi l’art chinois de copier les livres fut-il la garantie incomparable d’une culture littéraire, et la copie une clé pour les énigmes de la Chine Benjamn Benjamin moi aussi, jeLire la suite « Des auteurs, des livres remarquables »

J’erre

Juin ton soleil ardente lyreBrûle mes doigts endolorisTriste et mélodieux délireJ’erre à travers mon beau ParisSans avoir le cœur d’y mourir Guillaume ApollinaireLa Chanson du Mal-AiméAlcools Poésie – Gallimardpage 31,achevé d’imprimer le 19 avril 1973Publié pour la première fois en 1909