Platon et le délire

Le fait est là : la prophétesse de Delphes et les prêtresses de Dodone, c’est bien sous l’emprise de la folie qu’elles ont rendu de nombreux et éminents services aux Grecs — particuliers aussi bien que peuples — alors que, dans leur bon sens, elles n’ont à peu près rien fait.

Platon
Phèdre – p. 114 (244)
Traduction par Luc Brisson — GF Flammarion


C’est dans le délire que la prophétesse de Delphes et que les prêtresses de Dodone ont rendu aux États de la Grèce, comme aux particuliers, maints éminents services ; de sang-froid, elles n’ont été que peu ou pas du tout utiles.

Platon
Phèdre ou la beauté des âmes – 244
Traduction par Mario Meunier.


Cité, à peu près dans les mêmes termes, par Aurel David (La cybernétique et l’humain, page 103).

Stylo

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Février 2025

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